Air France-KLM a annoncé mercredi 17 juin la signature d’une ligne de crédit multi-usages d’un milliard d’euros, tandis que GTT décrochait une commande de réservoirs GNL en Chine. Renault et Vinci complètent le quatuor de valeurs à surveiller sur le SBF 120.
Un milliard d’euros. C’est le montant de la nouvelle ligne de crédit que le groupe Air France-KLM a signé en fin de journée du 17 juin. L’instrument est dit multi-usages : il offre au transporteur aérien une réserve de liquidités mobilisable selon ses besoins opérationnels. Côté indicateurs boursiers, l’action affiche une capitalisation de 3,27 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires estimé à 35,19 milliards d’euros en 2026, avec un PER estimé à 4,6 fois les bénéfices.
GTT signe trois réservoirs terrestres de GNL pour la Chine
GTT, spécialiste français des membranes cryogéniques, a de son côté obtenu une commande portant sur la conception de trois réservoirs terrestres de stockage de gaz naturel liquéfié en Chine. Un contrat qui confirme la présence de la société dans le segment du stockage à terre, au-delà de ses positions historiques sur les cuves de méthaniers. La commande s’inscrit dans un contexte de forte demande asiatique en infrastructure GNL.
Renault et Vinci dans le radar des investisseurs
Renault et Vinci figurent également parmi les valeurs signalées par Agefi-Dow Jones pour cette séance parisienne. Les sources disponibles ne détaillent pas les catalyseurs spécifiques pour ces deux groupes à cette date, mais leur présence dans la sélection hebdomadaire des valeurs actives du SBF 120 reflète une attention soutenue des opérateurs.
Du côté d’Air France-KLM, la trajectoire boursière sur un an reste parlante : le titre a progressé de 57,26 % sur douze mois, après avoir touché un plus bas à 7,704 euros le 19 juin 2025. La ligne de crédit fraîchement signée pourrait contribuer à rassurer sur la solidité du bilan du groupe, dont le siège opérationnel est implanté à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis.[4]
Un SBF 120 sous surveillance multiple
La séance du 18 juin a vu la liste s’élargir avec Alstom, Carrefour et Forvia. Alstom a notamment annoncé, au sein d’un consortium, quatre contrats pour environ 690 millions d’euros auprès des Chemins de fer nationaux égyptiens, dont une part d’environ 300 millions d’euros revient au fabricant français. Forvia, de son côté, a signé la cession de son usine d’Augsbourg, en Allemagne, au groupe espagnol de défense General Dynamics European Land Systems.[1]
Le marché parisien évoluait dans un contexte géopolitique chargé : l’accord entre les États-Unis et l’Iran sur le détroit d’Ormuz a soutenu les indices en semaine, avant que les incertitudes sur les négociations consécutives ne tempèrent l’enthousiasme. Le CAC 40 gagnait 0,16 % vendredi 19 juin, à 8 481,8 points.
Sources
2 sources · 2 faits sourcés

