Le média spécialisé dans le maritime, créé en 2005, marque deux décennies d’existence avec un concours réservé à ses abonnés : dix maquettes du Rafale M sont en jeu jusqu’au 31 août 2026.
Le tirage au sort récompensera les abonnés actifs à la clôture de l’opération. Dix reproductions du chasseur embarqué de Dassault Aviation sont proposées : trois au 1/48ᵉ, chacune valorisée 165,60 euros, et sept au 1/72ᵉ, à 57,60 euros pièce. L’appareil équipe le porte-avions Charles de Gaulle et symbolise l’aviation navale française.
Mer et Marine boucle ainsi sa vingtième saison. Lancé à l’été 2005 sans moyens financiers mais porté par une équipe déterminée, le site s’est imposé dans le paysage français et international de l’information maritime. Les audiences continuent de progresser en 2026, avec de nouveaux records cette année.
Un tirage qui prolonge une tradition
Ce n’est pas le premier concours organisé par la rédaction. En juin dernier, quatre maquettes des frégates de défense et d’intervention (FDI) construites par Naval Group avaient déjà été offertes aux lecteurs ayant précommandé le hors-série consacré à ces bâtiments. Les gagnants venaient du Morbihan, de Paris, du Finistère et du Var. L’été 2026 marque une montée en puissance avec dix lots réservés aux seuls abonnés[1].
Le choix du Rafale M répond à la passion du lectorat pour les programmes d’armement français. Cet avion de combat, unique chasseur embarqué d’Europe occidentale, concentre savoir-faire industriel et enjeux opérationnels. Le modèle au 1/48ᵉ, le plus détaillé, offre une reproduction fidèle des lignes et des équipements de l’appareil.
Vingt ans d’une aventure éditoriale

Deux décennies séparent les débuts du site de cette opération anniversaire. À l’origine, trois personnes, aucun financement initial, une conviction : couvrir l’actualité maritime avec rigueur. L’équipe compte désormais moins de dix personnes, dont cinq journalistes. Le groupe Télégramme, éditeur de Mer et Marine depuis 2009, a fourni l’appui nécessaire au développement. L’esprit n’a pas changé : informer de façon objective et indépendante, éclairer les enjeux sectoriels, résister à la tyrannie de l’instantanéité[2].
La ligne éditoriale repose sur les abonnements, première source de revenus du média. Cette structure garantit l’indépendance : aucune compromission, aucune pression publicitaire sur le contenu. Les lecteurs financent directement l’information qu’ils reçovent. Le modèle fonctionne : l’audience progresse encore en 2026, signe que qualité et temps long trouvent leur public.
Mer et Marine : les clés d'un modèle qui dure
Un modèle économique stable, des formats qui évoluent
Les hors-séries se sont multipliés au fil des ans. Chaque numéro thématique approfondit un programme, un type de navire, une filière industrielle. Le magazine consacré aux FDI, publié en juin, a rencontré un large écho. Ces formats longs coexistent avec la couverture quotidienne de l’actualité : livraisons de bâtiments, contrats export, exercices navals, innovations technologiques.
Le site refuse la course aux clics et les titres trompeurs. Dans un environnement où les réseaux sociaux propagent la désinformation à grande vitesse, Mer et Marine revendique un journalisme vérifié, sourcé, réfléchi. La rédaction prend le temps d’analyser, de recouper, de contextualiser. Ce positionnement lui vaut la confiance des professionnels du maritime, en France et à l’étranger.
Les lots et les modalités du concours

| Échelle | Nombre de lots | Valeur unitaire (€) |
|---|---|---|
| 1/48ᵉ | 3 | 165,60 |
| 1/72ᵉ | 7 | 57,60 |
Source : Mer et Marine
Le règlement est simple : être abonné au 31 août 2026. Aucune démarche supplémentaire n’est requise. Chaque abonné actif à cette date entre automatiquement dans le tirage. Les dix gagnants seront désignés par le sort et prévenus individuellement. L’opération vise à remercier les lecteurs fidèles et à célébrer le chemin parcouru depuis 2005.
Un secteur qui reste vivace
Le maritime français traverse une période contrastée. Naval Group multiplie les succès export, Dassault Aviation livre ses Rafale au compte-gouttes, les chantiers civils oscillent entre carnets pleins et inquiétudes structurelles. Mer et Marine couvre cette actualité au quotidien, sans fard ni complaisance. Le site documente autant les réussites que les difficultés : retards de programmes, tensions budgétaires, crises industrielles.
La montée en puissance des tensions géopolitiques en Méditerranée et dans l’Indo-Pacifique replace la marine au centre des préoccupations stratégiques. Le porte-avions Charles de Gaulle, ses Rafale M, les futures frégates, le programme du porte-avions de nouvelle génération (PANG) : tous ces sujets occupent une place de choix dans les colonnes du site. Les lecteurs, professionnels ou amateurs éclairés, attendent une information précise, contextualisée, fiable.
L’anniversaire tombe en plein été, période traditionnellement calme pour l’actualité maritime. Le concours anime la saison estivale et rappelle que Mer et Marine, même en configuration allégée, reste présent. Les dix maquettes du Rafale M symbolisent l’attachement du site aux programmes français et à ses lecteurs, socle de son indépendance depuis vingt ans.
Le concours Mer et Marine en chiffres
- Mer et Marine célèbre sa 20ᵉ saison depuis la création du site à l'été 2005
- Dix maquettes du Rafale M de Dassault Aviation sont offertes aux abonnés jusqu'au 31 août 2026
- Le site compte moins de dix personnes, dont cinq journalistes, et bat ses records d'audience en 2026
- Le groupe Télégramme édite Mer et Marine depuis 2009
- Les abonnements constituent la première source de revenus du média, garantissant son indépendance
Sources
2 sources · 2 faits vérifiés

