ActualitésDry4Good lève 5 millions d'euros pour bâtir son pilote industriel à Cergy

Dry4Good lève 5 millions d’euros pour bâtir son pilote industriel à Cergy

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La FoodTech francilienne Dry4Good décroche 5 millions d’euros pour accélérer la construction de son pilote industriel à Cergy, dans le Val-d’Oise, et produire ses additifs alimentaires à base de fruits et légumes séchés.

La levée de fonds tombe au moment où la startup pose les premières pierres de son outil de production. Dry4Good a lancé la construction de ce pilote industriel à Cergy, une ville du Val-d’Oise déjà engagée dans plusieurs projets de transformation urbaine et économique.

Les 5 millions d’euros serviront directement à développer ce site de production. L’objectif : industrialiser la fabrication d’additifs alimentaires fabriqués à partir de végétaux séchés, présentés comme une alternative plus saine, plus simple et plus écologique aux additifs conventionnels.

Des additifs alimentaires repensés à partir du séchage

Le pari de Dry4Good repose sur un procédé de séchage appliqué à des fruits et légumes pour en extraire des additifs utilisables par l’industrie agroalimentaire. La startup positionne ses produits comme la génération suivante d’ingrédients fonctionnels : moins de chimie de synthèse, une traçabilité plus lisible, un bilan environnemental amélioré.

Le pilote industriel de Cergy doit permettre de valider ce procédé à échelle semi-industrielle avant un éventuel passage à la production en série. C’est l’étape classique entre le laboratoire et l’usine, souvent la plus coûteuse et la plus risquée pour une jeune pousse de la FoodTech.

Cergy, territoire d’accueil pour la FoodTech francilienne

Le choix de Cergy n’est pas anodin. La commune de 69 000 habitants connaît depuis plusieurs années une recomposition de son tissu économique, avec des reconversions de sites industriels et tertiaires en nouveaux espaces d’activité [1]. L’implantation de Dry4Good s’inscrit dans cette dynamique.

Pour la startup, le financement obtenu valide à la fois le modèle et la capacité à lever des capitaux sur un segment encore peu balisé de la FoodTech. La production d’additifs végétaux séchés reste un marché de niche, mais la pression réglementaire et la demande des industriels pour des étiquettes plus courtes tirent la demande vers ce type de solutions.

Nadia Benali
Nadia Benali
Nadia Benali, rédactrice régional(e) — La Voix de France. Textes produits avec l'assistance de l'IA et relus par notre équipe éditoriale.

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