La Belgique a surclassé les États-Unis 4-1 lundi en huitième de finale de la Coupe du monde à Seattle, se qualifiant pour les quarts de finale sans trembler.
Devant leur public, les Américains ont coulé. Deux buts de Charles De Ketelaere (9e, 33e), un de Hans Vanaken (57e) et un autre de Romelu Lukaku en fin de match (90+3) ont plié l’affaire bien avant le coup de sifflet final. La victoire des Diables rouges valide les choix de Rudi Garcia : le sélectionneur avait laissé Kevin De Bruyne, Jérémy Doku et Romelu Lukaku sur le banc au coup d’envoi. Ce dernier est entré en jeu avec la faim qui manquait aux titulaires américains, scellant le score dans le temps additionnel.
Côté américain, Folarin Balogun était bien titulaire. L’attaquant avait été autorisé à jouer après une intervention controversée de Donald Trump auprès de la Fifa, démarche qui avait provoqué un scandale. Sur le terrain, cela n’a pas suffi : la Team USA n’a jamais trouvé les ressources pour rivaliser avec des Belges précis et appliqués.
De Ketelaere ouvre le score dès la 9e minute
Les Belges ont pris les commandes très tôt. Dès la 9e minute, Charles De Ketelaere ouvrait le score après une longue touche belge et une première frappe contrée. La défense américaine n’a pas su dégager, et De Ketelaere a conclu avec sang-froid[1]. Matt Turner, gardien de la Team USA, avait réalisé un arrêt réflexe en début de match sur une frappe de Timothy Castagne, mais il n’a pu empêcher l’ouverture du score.
La Belgique a ensuite continué à presser. À la 33e minute, De Ketelaere a inscrit son deuxième but de la soirée, profitant d’une nouvelle faille défensive. Les États-Unis n’ont jamais repris le contrôle du jeu. À la pause, le score reflétait déjà la domination belge : 2-0.
Vanaken enfonce le clou en seconde période
Le retour des vestiaires n’a rien changé. À la 57e minute, Hans Vanaken a alourdi la marque d’une frappe puissante. Les Américains, menés 3-0, ont tenté de réagir, mais leur attaque s’est heurtée à une défense belge bien en place. Sergiño Dest, ancien barcelonais aligné côté droit, n’a pas trouvé d’ouverture.
Les choix de Rudi Garcia se sont révélés payants. En préservant ses stars pour la suite du tournoi, le sélectionneur belge a montré qu’il disposait d’un banc solide. Lukaku, entré en fin de match, a démontré toute sa faim en inscrivant le quatrième but dans le temps additionnel (90+3). Le buteur belge a confirmé qu’il restait un atout majeur pour les phases finales.
Pourquoi la Belgique a dominé les États-Unis
Une élimination précoce pour les États-Unis
Pour les États-Unis, l’aventure s’arrête au stade des huitièmes de finale, à domicile. Le Mexique et le Canada avaient été éliminés les jours précédents, laissant les Américains comme dernier pays hôte en lice. Ce lundi, l’équipe n’a pas trouvé les solutions face à une Belgique supérieure dans tous les compartiments du jeu.
Folarin Balogun, dont la sélection avait fait grand bruit, n’a pas pesé. L’intervention de Donald Trump auprès de la Fifa pour autoriser sa présence avait suscité de vives critiques, mais sur le terrain, l’attaquant est resté muet. La défaite américaine met fin aux espoirs d’un parcours long dans cette Coupe du monde organisée en partie sur leur sol.
L’Espagne arrache sa qualification contre le Portugal
Plus tôt dans la journée, l’Espagne avait dominé le Portugal 1-0 au terme d’un match laborieux. Mikel Merino a inscrit l’unique but dans le temps additionnel, libérant les Espagnols au bout d’un pensum de 90 minutes. Cristiano Ronaldo, 41 ans, a peu pesé sur la rencontre. Cette élimination marque probablement la fin de sa carrière internationale, le quintuple Ballon d’or n’ayant jamais trouvé son rythme depuis le début du tournoi.
L’affiche promettait plus de spectacle, mais l’Espagne s’est contentée de gérer. Le résultat lui ouvre les portes des quarts de finale, où elle affrontera un adversaire qui devra se montrer plus inspiré que le Portugal pour espérer passer.
Le tableau des huitièmes de finale prend forme
Avec la victoire de la Belgique et celle de l’Espagne, le tableau des quarts de finale commence à se dessiner. Les Belges, qui avaient déjà montré leur solidité en phase de groupes malgré quelques frayeurs, confirment leur statut de prétendant sérieux. Rudi Garcia dispose d’un effectif profond et d’une stratégie qui paie.
Les derniers huitièmes de finale se jouent aujourd’hui. L’Argentine affronte l’Égypte de Mohamed Salah, une affiche qui promet davantage de suspense que celle de la veille entre l’Espagne et le Portugal. L’Albiceleste reste favorite malgré une rencontre compliquée au tour précédent contre le Cap-Vert.
| Match | Score | Buteurs |
|---|---|---|
| États-Unis – Belgique | 1-4 | De Ketelaere (9′, 33′), Vanaken (57′), Lukaku (90+3′) |
| Portugal – Espagne | 0-1 | Merino (90+’) |
Source : France Info
Les quarts de finale s’annoncent relevés. La Belgique, en confiance, devra confirmer face à un adversaire qui sera connu dans les prochaines heures. Rudi Garcia pourra compter sur un effectif au complet, ses stars ayant été préservées lors de ce huitième de finale maîtrisé de bout en bout.
Belgique – États-Unis : les faits marquants du match
- La Belgique s'impose 4-1 face aux États-Unis en huitième de finale à Seattle le 7 juillet 2026.
- Charles De Ketelaere inscrit un doublé (9e, 33e), Hans Vanaken et Romelu Lukaku complètent le score.
- Rudi Garcia avait laissé De Bruyne, Doku et Lukaku sur le banc au coup d'envoi.
- Folarin Balogun, autorisé à jouer après une intervention controversée de Trump auprès de la Fifa, était titulaire.
- L'Espagne bat le Portugal 1-0 grâce à un but de Merino dans le temps additionnel, éliminant Cristiano Ronaldo.
Sources
1 source · 1 fait sourcé
